Secteurs d'activité à Bali

Avec un revenu par habitant de plus de 500€ par an, Bali est probablement l’une des îles les plus prospères de l’archipel indonésien. Le niveau de vie est beaucoup plus bas sur l’île de Java, où le salaire minimum journalier atteint à peine 1000 Rp. En revanche, à Bali, le revenu journalier atteint 4500 Rp, et à Singaraja, le salaire moyen est de 5000 Rp. Tout cela témoigne de la place prépondérante de l’économie de Bali dans le développement de l’Indonésie.

Une économie qui favorise le tourisme

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* Prix par personne et à partir de, sur une base 2 personnes

Le tourisme est aujourd’hui le fer de lance de la croissance économique balinaise. De plus en plus fréquentée par les touristes, l’île des dieux accorde une place particulière au tourisme. C’est avec la construction de l’hôtel Bali Beach, en 1963 à Sanur, que démarre la croissance du tourisme sur l’île. Si auparavant, il n’y avait que trois hôtels à Bali, cette construction a succédé à la construction d’hôtels et restaurants partout sur l’île. De plus, l’ouverture de l’aéroport international de Ngurah Rai en 1970 a stimulé le tourisme qui devient alors l’un des piliers du progrès économique et de la vie sociale.

Aujourd’hui, l’industrie touristique se concentre essentiellement dans le sud de Bali, même si elle est également omniprésente dans les autres parties de l’île. Les principales destinations touristiques balinaises incluent la ville de Kuta et sa plage, Seminyak, la ville de Sanur, le centre Ubud et Nusa Dua.

L’impact du tourisme sur l’économie balinaise

Le tourisme a eu un impact positif considérable sur les Balinais, sur le développement local et sur l’économie globale. En privilégiant cette industrie, l’île est devenue rapidement l’une des provinces indonésiennes où la qualité de vie est supérieure à la moyenne, où le chômage est presque inexistant. Aussi, la priorisation du tourisme a permis le concours de nombreux investisseurs qui affluent pour construire hôtels, établissements de loisirs, restaurants, centres commerciaux, stations balnéaires…

En outre, la croissance de l’industrie touristique a eu divers autres effets positifs tels que la création de milliers d’emplois décents, l’augmentation des recettes fiscales et la promotion de l’artisanat balinais. L’arrivée en masse des touristes a pour conséquence la préservation de l’art dans toutes ses formes, dont la danse, la musique et la peinture.

La place accordée à l’agriculture

Bien que le tourisme génère le plus de PIB à Bali, c’est l’agriculture qui crée le plus d’emplois sur l’île. Misant sur la culture du riz, les agriculteurs cultivent également des fruits, des légumes, le café arabica et d’autres cultures de subsistance. La pêche, également créatrice d’emplois, est omniprésente dans plusieurs villages plus ou moins reculés de la province.

A Bali, environ 70% de la population sont des riziculteurs ; et c’est grâce à leur expertise que les Balinais ont pu préserver une civilisation aussi raffinée et une religion pittoresque. Les agriculteurs ont pour discipline le partage obligatoire et mutuel de l’eau et des ressources : cela leur a permis de partager un mode de vie remarquablement coopératif. Les individualistes n’ont pas leur place dans ces communautés où chaque agriculteur dépend totalement de la coopération entre voisins.

Les autres secteurs d’activités

Outre le tourisme et l’agriculture, le commerce tient également une place importante à Bali. Dans les villes, les orfèvres, tailleurs et autres marchands fournissent les biens de consommation. Chaque ville balinaise a son propre marché de légumes, de fruits et d’autres produits alimentaires.

Côté industrie, aucune installation industrielle lourde n’existe à Bali. Dans les zones touristiques, les sculpteurs et les peintres proposent aux touristes une sélection d’objets artisanaux, souvent accessibles dans les boutiques de souvenirs.

L’économie balinaise repose presque entièrement sur l’agriculture et le tourisme. Bien que l’île ait mis en place un énorme marché touristique, la plupart des ménages balinais ne contribuent pas à cette activité économique.

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